A Wang Wei

C’est dans l’œuvre de Wang Wei que le lien entre Peinture et Poésie est le plus visible. Il évoque les paysages dans sa peinture et dans sa poésie. Sans cet œil de peintre, il n’aurait jamais écrit certains de ses poèmes :

 

« Seul assis dans un bosquet de Bambou

Je joue de la cithare et chantonne à loisir

Dans la forêt profonde j’ignore les hommes

La Lune brillante vient m’éclairer ».

 

A lire ce poème je vois un lavis  à l’encre dont il en est le père. Je peux voir une peinture en couleur, des couleurs chaudes et des couleurs froides en harmonie.

Sa poésie montre les trois sortes de lointain ou, les trois directions vers lesquelles est attiré notre regard devant un tableau.

 

Dans les deux vers suivants, il nous montre le premier lointain, le lointain en profondeur :

« Le sommet principale divise les étoiles

Des vallées ensoleillées d’autre sous la pluie ».

Le temps change au fur et à mesure que l’on avance d’une vallée à une autre donnant une impression de profondeur.

 

« Les Arbres lointains emmènent l’ami

La ville solitaire se noie dans les derniers rayons ».

Là, nous avons devant nous l’étendue de l’horizon. C’est le lointain horizontal.

 

« La pluie tombe toute la nuit

Des fontaines coulent des branche ».

Ou encore,

« Les sommets qui percent les nuages ».

Ces derniers vers entraînent le regard du haut vers le bas et du bas vers le haut, expression du lointain vertical.

 

« Cheminement Céleste » :

 

D’après un poème de Wang Wei.

 

« Visite au temple Ganhua du moine Tanxing :

 

Une canne de Bambou Qiong à la main

Il m’attendait vers le soir en amont du ruisseau ‘Râle du Tigre’

Ses salutations au visiteur se répercutèrent dans les montagnes

Le chemin de retour à la salle longeait le cours d’eau

Des fleurs sauvages s’épanouissaient en abondance

Les chants d’oiseaux dans la vallée engendraient un silence profond

La nuit venue la forêt devint déserte je restais assis dans la solitude

Et le vent qui se levait dans les Pins soufflait comme en plein automne ».

 

Après avoir pris une toile de 130x195cm, (100F) je me suis mis à peintre ce si beau poème. Ayant pris, pour une fois, quelques photos au fur et à mesure de l’évolution de la peinture, d'où ce petit diaporama.

正是在Wang Wei的作品中,绘画与诗歌之间的联系最为明显。他在画作和诗歌中唤起了景观。没有那个画家的眼睛,他永远不会写出他的一些诗:

“独自坐在竹林
我在闲暇时玩自然的嗡嗡声
在深森林里,我忽略了男人
灿烂的月亮来启发我。”

要读这首诗,我看到了他是父亲的墨水。我可以看到和谐的颜色油漆,暖色和冷色。
他的诗歌展示了三种遥远的遥远或我们目光吸引着绘画的三个方向。

在以下两行中,他向我们展示了第一个遥远的遥远的深度:
“主峰会将星星分开
阳光明媚的山谷在雨中”。
当您从一个山谷转移到另一个山谷时,时间会改变。

“遥远的树木带朋友
孤独的城市在最后一条射线中淹死了。”
在那里,我们在我们面前拥有地平线的范围。这是遥远的水平。

“雨整夜跌落
喷泉从树枝流出”。
或者,
“刺穿云层的山峰”。
后一条线导致眼睛从上到下,从底部到顶部,表达远处的垂直。

“天体之旅”:

根据Wang Wei的诗。

“参观Tanxing Monk的Ganhua神庙:

手工一根Qiong竹杆
他一直在等我到虎“老虎”溪流的傍晚
他对山区游客影响的问候
返回河的房间
野花丰富
山谷中的鸟类歌曲会引起深刻的沉默
到了晚上,森林变得荒芜,我坐着孤独
在秋天中间,松树中升起的风吹来。”

拿了130x195cm的画布后,(100F)我开始了这首美丽的诗。拍摄了一次随着绘画的发展,因此有了一些幻灯片。